Promenons-nous (à la maison ou sur les internets) dans les bios

novembre 16, 2020

Depuis que j’anime des formations, le plaisir de les dispenser a toujours été lié à celui d’aller les dispenser. Prendre la voiture, le train voire l’avion pour rencontrer des groupes jusqu’alors inconnus va dans le (bon) sens de mes idées : la musique n’est rien d’autre que du mouvement.

J’en profite d’ailleurs pour remercier, de manière injustement arbitraire, Anne-Cécile Canon qui m’a permis d’étrenner mes powerpoints au Chato’do, Clotilde Bernier, la première à avoir organisé un « Promenons-nous dans les bios TOUR » dans diverses SMAC du sud de la France, les fidèles équipes d’Illusion & Macadam et d’Octopus qui me renouvellent régulièrement leur confiance ainsi que Nadège, Emmanuelle et Romain du PRMA de la Réunion pour cette mémorable semaine d’interventions dans le cadre du Iomma 2018.

Le best-of inédit de journées de merde que fût l’année 2020 m’a toutefois contraint à réaliser l’atelier bios « à distance ». Pour les raisons que j’évoque dans le premier paragraphe, je freinais d’abord des quatre fers devant cette perspective. Il s’avère, une fois l’exercice éprouvé, que le compromis entre la structure qui m’avait embauché, les groupes à qui j’inculquais ma science de la bio à 700 kilomètres de chez moi et mes propres exigences fût tout à fait convenable. Les échanges ne pouvant être aussi naturels, spontanés, nuancés par écrans interposés qu’avec des personnes se trouvant dans la même pièce, je me suis efforcé à condenser, clarifier et synthétiser mon propos encore plus qu’il ne l’était déjà. À ma grande surprise et satisfaction, la version « distancée » de l’atelier bios n’a pas nuit à son impact. J’ai presque la sensation qu’il l’a renforcé. Si pour des raisons diverses, l’atelier ne peut s’envisager de manière « physique » (à privilégier, toujours), son alternative « numérique » est donc désormais plausible.

Dans la même perspective d’autonomie, l’atelier bios peut se concevoir sans structure intermédiaire, c’est à dire directement entre les groupes et moi-même. Il vous suffit de mobiliser entre 5 et 10 groupes de votre carnet d’adresses pour que, raisonnablement, tout le monde rentre dans ses frais. Si vous êtes de la région Hauts-de-France, nous trouverons bien un endroit dans nos réseaux respectifs pour nous accueillir. Au cas échéant, nous nous donnerons rendez-vous sur les internets.

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